Culture

Photos. Graffiti Wall Shooting 2.0 : un deuxième pari gagné pour Vicky Onélien

C’était à l’hôtel Montana, le dimanche 6 juin dernier que se déroulait la deuxième édition du Graffiti Wall Shooting, une exposition d’oeuvres murales organisée par la jeune graffeuse Vicky Onélien en collaboration avec Expo_17.0 et l’hôtel Montana.

Contrairement à la première édition, réalisée 2 mois plutôt, l’exposition qui a eu lieu au parking de l’hôtel situé à Pétion-Ville était payante. « Je ne dirais pas que je suis totalement satisfaite de l’activité, mais je ne m’attendais pas à un tel résultat, surtout par rapport à la conjoncture incertaine d’aujourd’hui », a brièvement lâché la graffeuse.

Plusieurs dizaines de personnes, principalement des jeunes, ont pris part à l’activité. Une pluie averse a paradoxalement arrosé de couleurs et de chaleur le parquet de l’endroit où se déroulait l’événement. Miroir face contre ciel. Tapis liquide et argenté. Petit coup de fraîcheur pour le décor… et la créativité qui était au rendez-vous.

Un beau contraste | Photo : Marc Djely Jean

Street Dance, live painting, solos de violon, vente-signature, etc. Graffiti Wall Shooting 2.0, plus diversifiée en termes de contenus que la première, a beaucoup satisfait le public. Ces derniers n’ont eu aucun scrupule à partager leur folies et leurs plus beaux sourires à notre chasseur d’images, Marc Djely Jean.

Stéphana Dorval, la jeune auteure de 23 ans, qui a publié son premier recueil de poésie en créole Siwomyèl ak sèl aux éditions Pro était également de la partie, pour une deuxième vente-signature de son livre.

Deux graffeurs de renom, Oliga et Snoopy ont dressé en live un véritable chef-d’oeuvre artistique en un temps record, devant un public dépassé qui ne savait comment ménager danses, peinture et musique en même temps.

Fresque amovible réalisée par Oliga et Snoopy. | Photo : Marc Djely Jean
Oliga et Snoopy en train d’exécuter leur œuvre. | Photo : Marc Djely Jean

7Jhonsley, un jeune violoniste de talent a interprété quelques morceaux de style Hip Hop avec cet instrument pour le moins mondain. Un contraste qui a su charmer tout le monde.

7Jhonsley | Photo : Marc Djely Jean

Des chorégraphies préparées, parfois improvisées exécutées par les deux jeunes étoiles montantes de la danse urbaine haïtienne, Wilmine Bontemps et Gaëlle Merveille pour faire vibrer les cœurs des spectateurs à coup des pas bien rythmés.

Wilmine Bontemps (à gauche), Gaëlle Merveille (au centre) et une amie des danseuses. | Photo : Marc Djely Jean

Après deux éditions, on peut retenir que Graffiti Wall Shooting a un public qui ne fait point tâche au décor. Les murs peuvent se réjouir d’avoir de si beaux agréments.

Mike Préval

Un amoureux de la vie, des lettres et des images…
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